Eternal Treblinka : Our Treatment of Animals and the Holocaust de Charles Patterson
Eternal Treblinka : Our Treatment of Animals and the Holocaust L'épidémie récente de la fièvre aphteuse au Royaume-Uni a provoqué une nouvelle discussion de l'industrie de l'élevage du bétail.
Après cela et en plus de la crise du ESB, on réclame une réorientation vers l'agriculture durable sans bétail. Cependant, les agriculteurs partout dans le monde ont mis toute leur confiance dans les produits chimiques ou les sous-produits de provenance animale et ne sauraient guère s'en tirer, même s'ils en avaient envie.
Ceci met au premier plan le dilemme dans lequel la plupart des végétariens et végétaliens est prise: nous ne voulons pas manger de la nourriture en provenance animale, mais nous savons qu'il y a un usage considérable des engrais animaux de l'élevage intensif et des sous-produits de l'abattoir dans notre alimentation - surtout si nous achetons bio.
En effet, les végétaliens ont souvent été accusés d'hypocrisie par ceux qui maintiennent que les animaux sont indispensables à la production de la nourriture, qu'on choisisse de les manger ou non. Les végétariens et végétaliens sont-ils donc des hypocrites ? Y-a-t-il quelque chose que nous pouvons faire comme individus ?
Eh bien, oui, il y a quelque chose à faire. D'abord il faut comprendre que l'agriculture sans bétail soit non seulement tout à fait possible, mais que ces méthodes soient indispensables pour l'environnement. Toute la vie dépend finalement des plantes, et il n'y a pas besoin de faire passer les plantes par un animal afin qu'elles aient une valeur. Les témoignages des agriculteurs commerciaux et des chercheurs scientifiques de la part du gouvernement concourent décisivement à prouver que ceux qui maintiennent que les animaux sont nécessaires à l'agriculture ont tort.
L'agriculture à base d'animaux n'est pas du tout respectueux à l'environnement et, en fait, le nuit. Cependant, les gouvernements et le public ne sont pas au courant de ces faits. Bien sur, certains gouvernements ont entrepris au moins quelques démarches positives, telles que l'appui des agriculteurs qui développent des industries de bois dans certaines régions du Royaume-Uni.
Ensuite, nous pouvons cultiver nous-mêmes une partie de notre alimentation en utilisant des techniques sans bétail, qui ne sont pas difficiles à maîtriser à petite échelle. Au lieu d'étaler des engrais animaux et des sous-produits de l'abattoir sur notre terre, nous pouvons utiliser les techniques consacrées par l'usage telles que les composts, les engrais verts et la rotation des cultures, ainsi que la culture des plantes vivaces, y inclus les arbres.
Vegan Organic Network (Le Réseau Bio Végétal) et Movement for Compassionate Living (le Mouvement pour La Vie Compatissante) offrent tous les deux beaucoup d'assistance dans cet égard. Les membres de ces deux groupes reçoivent des conseils, des bulletins, des possibilités de contact avec d'autres groupes et individus et des journaux réguliers. En outre, ils fournissent un tas de renseignements au sujet de ce qui se passe partout dans le monde dans le domaine de la nourriture sans bétail. Ils donnent un aperçu vraiment pratique de ce que les individus et les groupes peuvent achever eux-mêmes. En outre, au Royaume-Uni, le journal The Vegan, consacre régulièrement toute une page au sujet du bio végétal.
Si nous sommes en mesure de cultiver une partie de notre propre nourriture nous-mêmes ou non, il nous est toujours possible d'appuyer les organisations qui promeuvent l'agriculture sans bétail, et en même temps de découvrir l'actualité de ce sujet fascinateur. Vegan Organic Network travaille actuellement sur deux grands projets. Le premier consiste à publier des Normes Bio-Végétales qui préciseront comment il faut cultiver conformément aux principes de non-violence. Le deuxième projet vise l'établissement d'un Centre de Démonstration, d'Education et de Recherche qui doit devenir un point central pour l'expansion de la production de la nourriture sans bétail partout dans le monde.
La possibilité d'acheter de la nourriture sans bétail et sans cruauté est actuellement très rare, à moins que nous habitions près de l'un du petit nombre de producteurs bio végétals. Il existe mille millions de raisons pour prendre les mesures mentionnées au-dessus; ce chiffre est une évaluation prudente du nombre de créatures sentantes tuées chaque année, au Royaume-Uni seulement, afin de fournir la nourriture et les matières premières.
Références : Vegan Organic
Laits de soja, de riz, d'avoine, de quinoa, laits d'amandes ou de noisettes ... existent tous prêts conditionnés en brique longue conservation. Le lait de châtaignes est souvent en poudre instantanée et apprécié en boisson.
La première marque française de sucre, "Beghin-Say" affirme qu'il n'y a aucune matière animale dans le sucre Beghin-say. Notre sucre étant un aliment 100% végétal, nous vous informons que nous n'utilisons pas le "noir d'os" pour filtrer le sucre.
La marque "Saint-Louis affirme également ne pas utiliser le "noir d'os" comme agent de filtration. La filtration se fait sur un support de type résine.
ANIMALS, PROPERTY, AND THE LAW par Gary L. Francione - 1995
RAIN WITHOUT THUNDER : THE IDEOLOGY OF THE ANIMAL RIGHTS MOVEMENT par Gary L. Francione - 1996Est-ce que les défenseurs du « bien-être animal » peuvent être assimilés aux exploiteurs auxquels ils s’opposent? Est-ce que les mesures réformistes renforcent le principe sous-jacent qui rend toute exploitation animale possible? Dans ce livre provocateur, Gary L. Francione soutient que le mouvement moderne des droits des animaux est revenu aux préoccupations de base, vieilles de plus d’un siècle, à l’égard du bien-être des animaux et ne s’oppose d’aucune manière à l’exploitation des animaux en tant que telle.
Francione soutient que la défense d’un traitement plus humain des animaux maintient l’impression qu’ils sont l’instrument des fins humaines. Lorsqu’ils sont considérés comme des marchandises interchangeables, soutient-il, ils sont fondamentalement privés de « droits ». Jusqu’aux années soixante-dix, affirme Francione, il s’agissait là du paradigme sous lequel le mouvement des droits des animaux opérait, tel que le prouve les lois telles que la Federal Humane Slaughter Act de 1958.
Dans ce livre qui ratisse large, Francione guide le lecteur à travers les débats philosophique et intellectuel entourant le bien-être animal afin de clarifier la différence entre les droits des animaux et le bien-être animal. Par des études de cas, comme les campagnes contre les refuges d’animaux, l’utilisation d’animaux en laboratoire ou le port de la fourrure, Francione démontre l’arbitraire et la confusion inhérente du programme réformiste qui cible la fourrure, par exemple, mais laisse la laine et le cuir de côté.
La solution à ce dilemme, prétend Francione, ne se trouve pas dans une position libérale qui adhérerai au principe du traitement humain des animaux, mais plutôt dans la reconnaissance plus radicale des droits fondamentaux et inaliénables des animaux.
Introduction to Animal Rights: Your Child or the Dog? par Gary L. Francione - 2000Les deux-tiers des Américains sondés par la Associated Press sont d’accord avec l’affirmation suivante : laquo Le droit de vivre sans souffrance d’un animal devrait être aussi important que ne l’est le droit d’une personne à ne pas souffrir ». Plus de 50 pourcent des Américains croient qu’il est mal de tuer des animaux pour fabriquer des manteaux de fourrure ou de pratiquer la chasse sportive. Mais ces mêmes Américains mangent des hambourgois, amène leurs enfants au cirque ou au rodéo et utilisent des produits développés grâce à la recherche sur des animaux. Comment justifier ces incohérences?
Dans cette accessible introduction, l’avocat des droits des animaux Gary Francione examine notre raisonnement moral conventionnel à l’égard des animaux. Par le recours à des exemples, analogies et expériences de pensée, il révèle les dramatiques incohérences entre ce que nous disons croire à propos des animaux et notre manière de les traiter.
Introduction to Animal Rights: Your Child or the Dog? sert de guide dans l’évaluation de nos croyances sociales et éthiques. Il nous fait passer par un examen des concepts de propriété et d’égale considération pour en arriver au principe de base des droits des animaux : chacun - humain ou nonhumain - a le droit de ne pas être traité comme un moyen, pour un autre, d’atteindre ses propres fins. Pendant de parcours, il clarifie les concepts et les théories que chacun d’entre nous utilise, mais que peu comprennent - la nature des « droits » et des « intérêts », par exemple et les théories de Locke, Descartes et Bentham.
Rempli d’informations fascinantes et d’arguments convainquants, voilà un livre que vous pouvez détester ou adorer, mais qui, assurément, vous informera, éclairera et éduquera.
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Vegetarian Dogs: Toward a World Without Exploitation by Verona re-Bow and Jonathan Dune