
Jeudi 10 décembre 2009 - Journée Internationale pour les Droits des Animaux
- 12ème édition - .
Cette campagne annuelle est animée par l'organisation antivivisection et pour les droits des animaux Uncaged Campaigns et relayée dans les pays francophones par International Campaigns. La JIDA a pour objectif de faire reconnaître les droits des animaux au moyen d'une véritable Déclaration Universelle (Universal Declaration of Animal Rights - UDAR).
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Le 10 décembre de chaque année, jour anniversaire de la ratification de la Déclaration des Droits de l'Homme, ou alentour (comme pour l'édition 2007), des militants pour les droits des animaux du monde entier participent à la Journée Internationale pour les Droits des Animaux pour dénoncer l'hypocrisie qui consiste à ne pas reconnaître les droits fondamentaux des animaux non humains.
Le relais de cette campagne s'effectue par le biais de manifestations silencieuses (veillées) organisées devant des sites où les droits des animaux sont bafoués, notamment des laboratoires pratiquant des expériences sur les animaux (entreprises, facultés et autres établissements de recherche).
Le relais de cette campagne s'effectue par le biais de manifestations silencieuses (veillées) organisées devant des sites où les droits des animaux sont bafoués, notamment des laboratoires pratiquant des expériences sur les animaux (entreprises, facultés et autres établissements de recherche).
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Pour une visibilité encore plus grande de votre action, il est important de la poursuivre jusqu'en soirée. La nuit tombe vite en hiver et vos bougies et autres sources de lumière attireront sans peine l'attention du public sur la Journée Internationale pour les Droits des Animaux et sur le non respect de ces droits par l'établissement devant lequel vous êtes installés.
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Pour plus d'infos : http://www.journee-internationale-droits-animaux.org/
Al Gore écologuignol ?... Oui, comme beaucoup d'autres écologistes.
Une vérité qui dérange Al Gore.
Après le remarquable documentaire d’Al Gore sur le réchauffement climatique, une polémique est née aux Etats-Unis suite aux attaques d’associations lui reprochant de passer volontairement sous silence les sources d’émissions de gaz à effet de serre bien plus polluantes que tous les transports réunis et bien plus facile à éviter.
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Il faut tout d’abord commencer par reconnaître le formidable tremplin qu’aura donné Al Gore à la dénonciation du problème du réchauffement planétaire. Il aura fait un travail mémorable de communication et d’information qui a fait date. Ca, on ne pourra jamais le lui enlever. Mais peut-être va-t-il falloir se passer de son exemple [1] pour agir concrètement.
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Il n’est donc pas question de remettre en cause la pédagogie et la valeur informative du documentaire Une vérité qui dérange. Mais, au long du documentaire, quelque chose d’autre que le réchauffement climatique peut déranger : on y entend en effet la voie torturée par l’angoisse des conséquences de nos actes d’un Al Gore voyageant en business class [2] ou conduisant sa grosse berline à travers l’élevage bovin de ses parents.
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Il y a là une distance astronomique entre le discours et l’action qui n’a pas échappé non plus aux associations de défense des animaux qui l’attendaient au tournant. En effet, peu de temps après la sortie du documentaire, des critiques ont commencé à pleuvoir de la part notamment des associations de droits des animaux Humane Society et de PETA, car ces dernières surfent désormais sur la vague écolo avec un argument massue :
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Confirmé récemment par un rapport de l’ONU, la consommation de viande [3] est une cause incontournable du réchauffement climatique, selon certains calculs elle y contribuerait deux fois plus que tous les modes de transports réunis. Pour l’illustrer, des géophysiciens de l’université de Chicago ont calculé que le passage à un régime sans viande est nettement plus efficace écologiquement que de rouler en voiture hybride.
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Passer ce fait sous silence reviendrait donc à utiliser les mêmes méthodes de désinformation que M. Gore dénonce dans son documentaire. Et ce n’est « que » la contribution au réchauffement planétaire de l’élevage qui est mise en avant. La transformation artificielle d’eau, d’hydrocarbures et de végétaux en barquette de viande a d’autres impacts tout aussi désastreux écologiquement.
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Plus de la moitié des surfaces agricoles y sont dédiées en France, et d’autres pays, pour accompagner la croissance de la demande mondiale, transforment des écosystèmes uniques en pâturage et culture fourragère (par exemple l’Amazonie, rongée par les pâturage et la culture de soja dont 90 % est destinée à l’alimentation du bétail notamment européen et américain). Le gaspillage d’eau : 70 % de l’eau potable y est détournée rien qu’en France [4]. Sans compter que la concentration d’animaux affaiblis dans les élevages industriels est un formidable terrain de développement pour des maladies transmissibles à l’homme (vache folle, grippe aviaire, grippe porcine...). Dans l’avenir, il risque d’être difficile de revendiquer l’addition écologique de cette mauvaise habitude alimentaire sans mourir de honte.
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Qu’en dit le héros du refroidissement planétaire ? Pas un mot... si, il a le courage de demander à ses auditeurs de changer d’ampoules électriques pour des modèles à basse consommation ou de s’acheter une voiture hybride s’ils en ont les moyens, il ne leur dit pas que le moyen le plus rapide et efficace pour diminuer leur participation aux émissions de gaz à effet de serre serait de diminuer leur consommation de viande.
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Est-il tenu par les tout-puissants lobbies de l’agro-alimentaire et pharmaceutiques américains ? Possible, pourtant il dénonce clairement les lobbies pétrolier et automobiles dans son documentaire. Est-il comme beaucoup d’humains avançant en âge, paniqué par la perspective de changer profondément ses habitudes ? Est-il juste ignorant ?
C’est tout de même assez troublant de la part de quelqu’un se prétendant profondément concerné par la juste cause de l’écologie.
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Ces associations ont profité de la situation pour ressortir la trop avant-gardiste litanie sur les bienfaits du végétarisme [5]. La dimension éthique ou diététique conduisant à l’exclusion totale de la viande effraie souvent plus qu’elle n’attire, et malgré sa justesse elle participe souvent à la décrédibilisation du discours aux yeux de la majorité qui ignore pourtant tout de ce mode de vie. Leur travail d’information aura pourtant porté et la polémique a été reprise par le International Herald Tribune et le New York Times. Comme d’habitude, les médias français auront profité de l’occasion pour ne rien dire. Trop dérangeant ?
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Aucun geste n’est inutile. Toutefois, il faudra tôt ou tard avoir l’honnêteté intellectuelle de bien vouloir admettre l’impact indéniable de la surconsommation de viande sur l’environnement et la santé et de faire l’effort d’en manger moins. Se focaliser uniquement sur les ampoules électriques ou les voitures hybrides risque d’être fort insuffisant. Qu’Al Gore le veuille ou non, la lutte contre la pollution et le réchauffement planétaire ne pourra pas sauter la case de la remise en cause de nos habitudes alimentaires. Epilogue de la polémique : Diminuer sa consommation de viande - le geste le plus simple, rapide et efficace pour diminuer son empreinte écologique et ses émissions de gaz à effet de serre - sera désormais "suggéré" à la page 317 du livre Une vérité qui dérange...
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[1] En plus de l’objet de cet article, il apparaîtrait que le foyer des Gore consommerait 20 fois plus d’énergie qu’un foyer américain moyen. Polémique reprise par L’Express. A noter également la publicité passive pour Apple (dont M. Gore siège au comité de direction) qui est la marque la plus mal notée par Greenpeace dans son classement des marques high-tech utilisant des composants toxiques.
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[2] « L’avion charter bien rempli, sans classe affaire, est peut-être douloureux pour les jambes, mais il est plus sobre pour le climat, par rapport aux nombres de passagers transportés. » IFEN
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[3] Par « la viande », c’est l’élevage intensif ou extensif, nécessaire pour fournir en viande les concentrations urbaines qui est en cause. Si vous êtes un inuit ou un pygmée vous n’êtes pas concerné par la problématique.
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[4] Rapport ministériel « agriculture et environnement » 2005
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[5] Pour ceux que le débat intéresse, les bienfaits du végétarisme (surtout si les végétaux sont produits localement et de saison) sont avérés pour la santé des humains, pour l’environnement, l’eau, les forêts, les animaux et aussi pour les carottes et les laitues, nul besoin d’être un génie ou un dictateur omnivore pour comprendre.
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Le 28 novembre 2009 et le 27 mars 2010 : deux cercles de silence dédiés aux animaux sacrifiés lors des fêtes religieuses
Le 28 novembre, jour de l’Ayd El-Kabîr, et le 27 mars pour la Pâque juive et les Pâques chrétiennes, One Voice organise deux cercles de silence pour les animaux sacrifiés lors des fêtes religieuses.
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Parce que des milliers d’animaux sont sacrifiés à l’occasion des fêtes religieuses musulmanes, juives et chrétiennes, One Voice organise un premier cercle de silence le jour de l’Ayd, le 28 novembre 2009. Il se déroulera à Rennes de 15h à 16h, place de la mairie. Un second cercle y sera organisé le 27 mars à l’occasion de la pâque juive et des pâques chrétiennes.
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One Voice demande l’étourdissement préalable au rituel d’abattage et appelle les croyants à épargner la vie des animaux lors de leurs fêtes religieuses. L’Ayd, Noël, la pâque juive et les pâques chrétiennes peuvent être célébrées avec bonté et mansuétude.
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À l’occasion de l’Ayd, des milliers de moutons sont égorgés selon la tradition musulmane, pour attirer la chance pendant l’année à venir. C’est l’occasion pour One Voice d’alerter l’opinion publique sur l’abattage rituel tel qu’il est pratiqué en France. Comme le révèle un récent rapport faisant suite à une enquête dans les abattoirs, cette forme d’abattage est particulièrement cruelle, d’autant plus qu’elle ne respecte pas strictement les prescriptions religieuses.
À l’occasion de l’Ayd, des milliers de moutons sont égorgés selon la tradition musulmane, pour attirer la chance pendant l’année à venir. C’est l’occasion pour One Voice d’alerter l’opinion publique sur l’abattage rituel tel qu’il est pratiqué en France. Comme le révèle un récent rapport faisant suite à une enquête dans les abattoirs, cette forme d’abattage est particulièrement cruelle, d’autant plus qu’elle ne respecte pas strictement les prescriptions religieuses.
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Tandis qu’un Hadith du Prophète stipule : « Dieu a prescrit la bonté en toute chose. Si vous tuez, faites-le avec bonté, et si vous saignez un animal, faites-le avec bonté », la réalité des abattoirs est toute autre. On y croise des enfants qui malmènent les animaux sous le regard de leur père, des moutons gorge tranchée qui tentent de s’enfuir, des sacrificateurs qui insultent leurs victimes ou bavardent pendant qu’ils égorgent…
Tandis qu’un Hadith du Prophète stipule : « Dieu a prescrit la bonté en toute chose. Si vous tuez, faites-le avec bonté, et si vous saignez un animal, faites-le avec bonté », la réalité des abattoirs est toute autre. On y croise des enfants qui malmènent les animaux sous le regard de leur père, des moutons gorge tranchée qui tentent de s’enfuir, des sacrificateurs qui insultent leurs victimes ou bavardent pendant qu’ils égorgent…
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De plus, cette question concerne l’ensemble des consommateurs. Une grande partie de la viande issue de l’abattage rituel se retrouve dans le réseau de distribution générale sans étiquetage spécifique… Tous ceux qui mangent de la viande cautionnent donc sans le savoir des méthodes de mises à mort sur la fiabilité desquelles les autorités religieuses elles-mêmes s’interrogent.
De plus, cette question concerne l’ensemble des consommateurs. Une grande partie de la viande issue de l’abattage rituel se retrouve dans le réseau de distribution générale sans étiquetage spécifique… Tous ceux qui mangent de la viande cautionnent donc sans le savoir des méthodes de mises à mort sur la fiabilité desquelles les autorités religieuses elles-mêmes s’interrogent.
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Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare : « Ce que nos enquêteurs ont découvert constitue une insulte à la foi des croyants et un manque de respect et d’éthique inacceptable envers les animaux. L’abattage rituel sans étourdissement préalable ne peut perdurer dans ces conditions. Il est temps que tous – croyants et non croyants – ouvrent les yeux sur la réalité de l’abattage. Par le silence, One Voice invite les consommateurs à refuser de prendre part à une tuerie d’ampleur industrielle. Pourquoi ne pas profiter des jours de fêtes religieuses pour élargir le cercle de la compassion à tous les êtres sensibles ? »
Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare : « Ce que nos enquêteurs ont découvert constitue une insulte à la foi des croyants et un manque de respect et d’éthique inacceptable envers les animaux. L’abattage rituel sans étourdissement préalable ne peut perdurer dans ces conditions. Il est temps que tous – croyants et non croyants – ouvrent les yeux sur la réalité de l’abattage. Par le silence, One Voice invite les consommateurs à refuser de prendre part à une tuerie d’ampleur industrielle. Pourquoi ne pas profiter des jours de fêtes religieuses pour élargir le cercle de la compassion à tous les êtres sensibles ? »
Visionner le PDFConférence & débat "Stop aux animaux dans les laboratoires d'expérimentation"

Dimanche 29 novembre 2009
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Animé par International Campaigns et Antidote Europe
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de 16h à 19h
Salle de Canal Sud, 40 rue Alfred Duméril, Toulouse
Entrée gratuite
Paris Vegan Day
Le 22 Novembre 2009 de 14h à 20h

Dans le cadre de cet événement, les associations, entreprises et partenaires vous accueilleront dans une ambiance résolument chaleureuse et conviviale pour vous en mettre plein la vue et les papilles. Des ateliers d’information sur l’alimentation et la gastronomie végétaliennes ainsi que des démonstrations culinaires, en passant bien sur par des dégustations festives, vous seront proposés.
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Madame Deborah Pivain, présidente de l’association International Vegan Culinary Society et associée à l’entreprise The Gentle Gourmet, vous transmettra avec passion son amour pour la cuisine et cite : « Il existe une aventure culinaire nouvelle profondément enracinée dans le végétal. Cette aventure a donné naissance à une cuisine inventive issue de la palette de milliers d’aliments et épices du monde végétal. L’idée est de mettre l’accent sur ce mode alimentaire 100% végétal, tant par ses côtés gourmands, riches, ludiques et créatifs, que par son impact positif sur la santé de chacun ».
Madame Deborah Pivain, présidente de l’association International Vegan Culinary Society et associée à l’entreprise The Gentle Gourmet, vous transmettra avec passion son amour pour la cuisine et cite : « Il existe une aventure culinaire nouvelle profondément enracinée dans le végétal. Cette aventure a donné naissance à une cuisine inventive issue de la palette de milliers d’aliments et épices du monde végétal. L’idée est de mettre l’accent sur ce mode alimentaire 100% végétal, tant par ses côtés gourmands, riches, ludiques et créatifs, que par son impact positif sur la santé de chacun ».
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Le programme de la journée du 22 novembre 2009 à l’espace Fraîch’Attitude
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14h00 : Ouverture de la fête
14h30 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour des amuses-bouches
15h00 : Interlude : Lush et sa mise en beauté pour les fêtes
15h15 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour une entrée en couleur
15h45 : Table ronde : Discussion autour des aliments, de la nutrition et de la santé
16h30 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour un plat principal
17h00 : L’heure du Thé : Diaporama des restaurants, chefs du monde entier et leurs plats sur grand écran avec musique
17h45 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour un Dessert de rêve
18h30 : Ecrit en Vegan : Editeurs, magazines, livres et dédicaces
19h00 : Apéritif en musique
14h30 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour des amuses-bouches
15h00 : Interlude : Lush et sa mise en beauté pour les fêtes
15h15 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour une entrée en couleur
15h45 : Table ronde : Discussion autour des aliments, de la nutrition et de la santé
16h30 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour un plat principal
17h00 : L’heure du Thé : Diaporama des restaurants, chefs du monde entier et leurs plats sur grand écran avec musique
17h45 : Le Vegan Festif : Démonstration culinaire pour un Dessert de rêve
18h30 : Ecrit en Vegan : Editeurs, magazines, livres et dédicaces
19h00 : Apéritif en musique
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Pour plus d’informations : www.parisveganday.fr
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Lieu : Espace Fraîch’Attitude
60 rue du Faubourg Poissonnière
75010 Paris
60 rue du Faubourg Poissonnière
75010 Paris
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Accès : Métro : lignes 8/9 "Bonne Nouvelle", ligne 7 "Poissonnière", Bus : 48, 20, 32, 39, 42,
Accès : Métro : lignes 8/9 "Bonne Nouvelle", ligne 7 "Poissonnière", Bus : 48, 20, 32, 39, 42,
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Contact presse : Melle Caroline Pivain, 06.99.42.90.77 ou au 01.45.00.46.55
Mail : caroline.pivain@yahoo.fr
Contact presse : Melle Caroline Pivain, 06.99.42.90.77 ou au 01.45.00.46.55
Mail : caroline.pivain@yahoo.fr
HOMMAGE A BARRY HORNE

Barry Horne, décédé le 5 novembre 2001, mais toujours dans nos mémoires
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Condamné à 18 ans de prison pour différentes attaques contre l'industrie de la vivisection. Barry est décédé dans la prison (britannique) de Long Lartin d'une défaillance du foie, conséquence directe de trois grèves de la faim menées en prison pour protester contre la politique du gouvernement britannique en matière d'expérimentation sur les animaux.
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Pour plus d'informations sur Barry Hornehttp://www.barryhorne.org/
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Barry tu restes dans nos coeurs pour toujours.
Honte à ceux qui t'ont mis en prison. Honte à tout ceux qui t'ont fait du mal.
Écologiste, c’est sensé de l’être... si on est végétalien
L’élevage est une grande menace pour l’environnement
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– L’élevage de bovins produit-il davantage de gaz à effet de serre que les véhicules automobiles ? La réponse est "oui". Selon un nouveau rapport publié par la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. D’après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, “l’élevage est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux aujourd’hui et il faudrait y remédier rapidement”. Avec l’amélioration des revenus et la prospérité, les habitants de la planète consomment chaque année de plus en plus de viande et de produits laitiers. D’après les estimations, la production mondiale de viande devrait plus que doubler, passant de 229 millions de tonnes en 1999/2001 à 465 millions de tonnes en 2050, tandis que celle de lait devrait grimper de 580 à 1 043 millions de tonnes.
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Un lourd tribut
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Le secteur mondial de l’élevage croît plus vite que tout autre sous-secteur agricole. Il fait vivre quelque 1,3 milliard de personnes et assure 40 pour cent environ de la production agricole mondiale.Pour de nombreux agriculteurs pauvres des pays en développement, l’élevage représente aussi une source d’énergie renouvelable pour la traction animale et une source essentielle d’engrais organiques pour leurs cultures. Cependant, cette croissance rapide fait payer à l’environnement un prix élevé, selon le rapport de la FAO Livestock’s Long Shadow –Environmental Issues and Options. “Les coûts environnementaux par unité de production animale doivent être réduits de moitié, ne serait-ce que pour éviter d’aggraver le niveau des dégâts”, avertit le rapport. Lorsqu’on inclut les émissions d’utilisation des terres et de changements d’utilisation des terres, le secteur de l’élevage représente 9 pour cent du CO2 dérivant des activités humaines, mais il produit une bien plus grande part de gaz à effet de serre encore plus nocifs. Il est responsable de 65 pour cent des émissions d'hémioxyde d'azote (imputables essentiellement au fumier), qui a un potentiel de réchauffement global (PRG) 296 fois plus élevé que le CO2.
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Pluies acides
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Le secteur représente en outre respectivement 37 pour cent de tout le méthane dû aux activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2) qui est en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64 pour cent de l’ammoniac, qui contribue sensiblement aux pluies acides. L’élevage utilise désormais 30 pour cent de toute la surface émergée de la terre, principalement des pâturages permanents mais aussi 33 pour cent des terres arables utilisées pour la production fourragère, indique le rapport. Les forêts sont malheureusement défrichées pour créer de nouveaux pâturages, en particulier en Amérique latine où quelque 70 pour cent des anciennes forêts d’Amazonie ont été converties en pâturages.
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Terres et eaux
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Parallèlement, les troupeaux sont à l’origine d’une détérioration des terres à grande échelle, 20 pour cent environ des pâturages étant considérés comme dégradés par le surpâturage, la compaction et l’érosion. Ce chiffre est encore plus important sur les terres arides où des politiques et une gestion de l’élevage inadéquates contribuent à l’avancée de la désertification. Le secteur de l’élevage compte parmi les secteurs les plus nuisibles pour les ressources en eau déjà appauvries, contribuant, entre autres, à la pollution de l’eau, à l’eutrophisation et à la dégénération des récifs coralliens. Les principaux agents polluants sont les déchets animaux, les antibiotiques et les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides pulvérisés sur les cultures fourragères. Le surpâturage diffus perturbe le cycle de l’eau, réduisant la reconstitution des eaux souterraines et superficielles. La production de fourrage nécessite le prélèvement de grands volumes d’eau. Les animaux d’élevage seraient la principale source continentale de contamination par le phosphore et l’azote de la mer de Chine du Sud, contribuant à la perte de biodiversité des écosystèmes marins. Les animaux de boucherie et les animaux laitiers représentent désormais environ 20 pour cent de toute la biomasse animale terrestre.
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http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html
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Le risque de zoonoses s’intensifiera à l’avenir, dû à l'exploitation animale. Si les virus H5N1 et H1N1 sont actuellement un sujet d’inquiétude mondiale, la circulation ‘silencieuse’ des virus de l’influenza de type A (IAV) chez la volaille et les porcs devrait être également sous étroite surveillance, a déclaré la FAO. Plusieurs IAV sont désormais relativement diffus dans la volaille commerciale et, dans une moindre mesure, chez les porcs et pourrait également donner lieu à l’émergence d’une pandémie d’influenza chez l’homme.
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http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000660/index.html
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Voir également :
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http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2006030608
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http://www.delaplanete.org/Rien-de-personnel.html
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– L’élevage de bovins produit-il davantage de gaz à effet de serre que les véhicules automobiles ? La réponse est "oui". Selon un nouveau rapport publié par la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. D’après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, “l’élevage est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux aujourd’hui et il faudrait y remédier rapidement”. Avec l’amélioration des revenus et la prospérité, les habitants de la planète consomment chaque année de plus en plus de viande et de produits laitiers. D’après les estimations, la production mondiale de viande devrait plus que doubler, passant de 229 millions de tonnes en 1999/2001 à 465 millions de tonnes en 2050, tandis que celle de lait devrait grimper de 580 à 1 043 millions de tonnes.
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Un lourd tribut
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Le secteur mondial de l’élevage croît plus vite que tout autre sous-secteur agricole. Il fait vivre quelque 1,3 milliard de personnes et assure 40 pour cent environ de la production agricole mondiale.Pour de nombreux agriculteurs pauvres des pays en développement, l’élevage représente aussi une source d’énergie renouvelable pour la traction animale et une source essentielle d’engrais organiques pour leurs cultures. Cependant, cette croissance rapide fait payer à l’environnement un prix élevé, selon le rapport de la FAO Livestock’s Long Shadow –Environmental Issues and Options. “Les coûts environnementaux par unité de production animale doivent être réduits de moitié, ne serait-ce que pour éviter d’aggraver le niveau des dégâts”, avertit le rapport. Lorsqu’on inclut les émissions d’utilisation des terres et de changements d’utilisation des terres, le secteur de l’élevage représente 9 pour cent du CO2 dérivant des activités humaines, mais il produit une bien plus grande part de gaz à effet de serre encore plus nocifs. Il est responsable de 65 pour cent des émissions d'hémioxyde d'azote (imputables essentiellement au fumier), qui a un potentiel de réchauffement global (PRG) 296 fois plus élevé que le CO2.
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Pluies acides
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Le secteur représente en outre respectivement 37 pour cent de tout le méthane dû aux activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2) qui est en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64 pour cent de l’ammoniac, qui contribue sensiblement aux pluies acides. L’élevage utilise désormais 30 pour cent de toute la surface émergée de la terre, principalement des pâturages permanents mais aussi 33 pour cent des terres arables utilisées pour la production fourragère, indique le rapport. Les forêts sont malheureusement défrichées pour créer de nouveaux pâturages, en particulier en Amérique latine où quelque 70 pour cent des anciennes forêts d’Amazonie ont été converties en pâturages.
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Terres et eaux
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Parallèlement, les troupeaux sont à l’origine d’une détérioration des terres à grande échelle, 20 pour cent environ des pâturages étant considérés comme dégradés par le surpâturage, la compaction et l’érosion. Ce chiffre est encore plus important sur les terres arides où des politiques et une gestion de l’élevage inadéquates contribuent à l’avancée de la désertification. Le secteur de l’élevage compte parmi les secteurs les plus nuisibles pour les ressources en eau déjà appauvries, contribuant, entre autres, à la pollution de l’eau, à l’eutrophisation et à la dégénération des récifs coralliens. Les principaux agents polluants sont les déchets animaux, les antibiotiques et les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides pulvérisés sur les cultures fourragères. Le surpâturage diffus perturbe le cycle de l’eau, réduisant la reconstitution des eaux souterraines et superficielles. La production de fourrage nécessite le prélèvement de grands volumes d’eau. Les animaux d’élevage seraient la principale source continentale de contamination par le phosphore et l’azote de la mer de Chine du Sud, contribuant à la perte de biodiversité des écosystèmes marins. Les animaux de boucherie et les animaux laitiers représentent désormais environ 20 pour cent de toute la biomasse animale terrestre.
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http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html
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Le risque de zoonoses s’intensifiera à l’avenir, dû à l'exploitation animale. Si les virus H5N1 et H1N1 sont actuellement un sujet d’inquiétude mondiale, la circulation ‘silencieuse’ des virus de l’influenza de type A (IAV) chez la volaille et les porcs devrait être également sous étroite surveillance, a déclaré la FAO. Plusieurs IAV sont désormais relativement diffus dans la volaille commerciale et, dans une moindre mesure, chez les porcs et pourrait également donner lieu à l’émergence d’une pandémie d’influenza chez l’homme.
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http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000660/index.html
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Voir également :
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http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2006030608
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http://www.delaplanete.org/Rien-de-personnel.html
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