
.
L'abattage rituel
L’élevage industriel maltraite les animaux, les humains et l’environnement
Viande et environnement : la planète en péril
Viande et santé : attention danger
Transport : voyage vers la mort
l'aquaculture comme solution au problème de surpêche ?
La pêche industrielle menace l'écologie des océans
L’élevage industriel maltraite les animaux, les humains et l’environnement
Viande et environnement : la planète en péril
Viande et santé : attention danger
Transport : voyage vers la mort
l'aquaculture comme solution au problème de surpêche ?
La pêche industrielle menace l'écologie des océans
.
Un rapport de One Voice

11 commentaires:
Merci pour ce blog très complet.
Je n'ose regarder les documents, de peur d'avoir le coeur fendu. (j'ai déjà eu l'occasion de voir d'atroces vidéos sur des animaux maltraités, destinés à la boucherie etc.).
Merci pour vos recettes végétaliennes.
Je ne suis qu'actuellement végétarienne, mais j'espère de tout coeur un jour pouvoir enfin atteindre le stade de végétalienne.
Continuez votre combat, merci de défendre les animaux, des êtres vivants tous comme nous, qui ressentent la douleur, éprouvent des sentiments.
Bonne continuation.
He bien je suis contente que mon blog vous ait plu et merci pour ce sympathique message.
Devenir végétalienne n'est pas si difficile que ça, vous y arriverez j'en suis certaine :-)
La première fois où je me suis mise dans une colère noire, ce qui n'est pas dans mon comportement, où j'ai menacé et fais rempart de mon corps, où j'ai crier que je ne laisserais pas faire que je voulais le téléphone du patron pour savoir si ce que son salarié pratiquais était dans l'habitude de cette maison.. "Une société de transport pour animaux".. Il s'agissait d'équidés que l'on venait reprendre après un long séjour dans notre poney-club.. bon que l'on mette le camion à cu du manège pour charger des chevaux qui resterons en libertés dans le camion est pratique courantes "Au poney-club de France, notament celui de la vilette et Ezanville (celui de serge lecomte)" bien souvent j'ai vu les poneys libres dans le camion"...
Mais là dans ce poney-club où j'étais là soi disant pour préparer les tests d'entré au monitorat.. J'ai assisté à l'horreur voir des poneys et chevaux que j'avais moi-mêmes éduquer pour la plupart être monté à coup de crie et sur la fin de bâtons dans ce camion "bétaillère". Je suis intervenu, des chevaux étaient à terre et d'autre continuaient de monter sur le pont.. J'ai crier stop suis monter sur le pont ai réussi à faire descendre le plus de chevaux et poneys, pendant que cet individu m'insultais "son but étais de ne faire qu'un seul voyage!".. Pour que j'arrête de faire descendre les animaux, il a finit par remonter le pont, j'ai du sauter au dernier moment, alors que je hurlais d'arrêter puisqu'il coinçait les sabots d'un des poneys, et moi je me démenais pour relever mon pauvre "GOUFFY" qui était à terre...Je me rappelle bien de cette horreur, j'ai vraiment faillit taper cette homme.. Ce jour là il y a eu deux voyages je vous le garanti. Et dans ce mêmes centre un jour un camion chargés de chevaux est arrivés, personnes ne les a descendu, ils sont restés stationnés une journée et une nuit, le but je l'ignore mais le soir sans rien dire je suis montée dans ce camion par la petite porte avec des sceaux d'eaux, je ne me suis pas rendu compte que je risquais de me faire piétinés, les chevaux et poneys étaient en libertés et la plupart était semi sauvage.. mais j'ai un bon feeling avec les animaux.. Pour vous dire que oui l'humain est cruel et inconscient des souffrances qu'il inflige aux animaux.. et ce poney-club je l'ai fait fermer en profitant d'un contrôle du ministère de l'agriculture.. et les transports de chevaux et poneys était une habitude un accord passé entre ce club et un marchand d'équidés sans scrupules.. pour le club cela permettais d'avoir une cavalerie à l'oeil...Et j'en n'ai vu des méthode barbares chez de grands cavalier tournant en internationaux, je sais que je dérange dans le milieu.. tout cela c'est à cause du rendement et du fric.. les méthode un peut trop violentes sont toléré parce que le résultat est immédiat, mais je ne vous dis pas les problèmes psychologiques qu'elles laissent "pourquoi beaucoup de chevaux et poneys sont sur l'œil à votre avis?!!"..Je n'enseigne plus à l'heure actuel, mais je sais que je pourrais facilement me spécialisé dans le travail des chevaux et poneys à problèmes.. Pour le moment je fais un break.. dite au centres et poney-clubs qu'ils doivent favoriser de petites structures, cela ne sert à rien de vouloir beaucoup de pensionnaires si c'est pour les nourrir et sortir très moyennement.. L'hiver un pur-sang anglais jours et nuits au près avec seulement du foin comme nourritures souffres plus qu'un poney de schetland qui lui est mieux préparer au rudesse du climat. Allez soyer conscient c'est une vérité..
Alors que là je parle de chevaux et de poneys propriétaires ou de club, imaginé les conditions pour les animaux d'élevages, élevé pour leurs peaux, leurs viandes, mais imaginé leurs souffrances...ils sont considérés comme de la viande sur pied et rien d'autre.. Je vous en prie, prenez tous le temps d'observer les animaux... "Hanoukha"
Merci Hanoukha pour ce témoignage vraiment très intéressant. Bien souvent les gens pensent que les chevaux et les poneys sont bien traités dans les clubs... et c'est malheureusement rarement le cas.
Encore un grand MERCI !
Bonjour,
Voilà, je me prénomme Laura-Eléonor, je suis étudiante et salariée, j'ai 24 ans. Je fais partie de la PETA, mais je n'attends pas forcément l'appui de l'organisation quand je constate une injustice, aussi cruelle soit elle.
Si je vous écris au jour d'aujourd'hui, c'est pour trouver du soutien, autant physique qu'au niveau juridique.
J'ai, il y a déjà un bon moment participé aux diverses manifestations en vue de la fermeture des abattoirs de Bordeaux, ceux-ci étant plus que vétustes et cruels.
En outre, comme je n'habitais pas en ville jusqu'à maintenant, lorsque je passais devant, je ne constatais pas d'activité (comme si l'abattoirs était fermé, plus d'animaux ...).
Or, depuis peu, pour financer mes études, j'ai décroché un job a Bordeaux centre. Je passe donc depuis une semaine devant ces foutus abattoirs.
Je ne peux donc, a chaque fois m'empêcher de jeter un oeil, beaucoup plus pointu que d'ordinaire, puisque désormais je n'habite qu'à 10 min.
Aujourd'hui même, cet apres midi, je débochais a 14h30. Sur la route pour rentrer chez moi, comme par surveillance bienveillante envers nos animaux, j'ai jeté un oeil.
J'ai constaté qu'il y avait 3 bétaillères, et j'ai même entre aperçu un cheval. Illico presto, mon sang n'a fait qu'un tour : il fallait que j'aille voir ce qui se passait, avec tout un tas de questions en tête : ont-ils le droit encore d'abattre des animaux ? Sont-ils aux normes ? Que ce passerait-il si quelqu'un venait visiter les locaux sans avoir prévenu personne ? Verrais-je l'envers du décors ? Ce que l'on ne montre jamais ? Et quand bien même je constatais ce genre de choses, comment allais-je faire pour que mes remarques soient prises en compte ?
Je me suis donc garé derrière l'abattoir. J'ai remonté la rue a pied et je suis tombé sur l'entrée et son poste de sécurité. J'ai voulu m'approcher de la sécurité mais personne n'occupait le poste. De là, je me suis mise a "découvrir" l'intérieur du site, interdit au public.
J'ai traversé un parking, oscillant entre camion benne d'entretien de la ville et fourgon abandonné sur place, avec y compris, les bétaillères.
Je ne pensais pas qu'ils abattais encore des animaux. Je croyais le site fermé tellement il est vétuste. Pourtant, j'ai senti l'odeur. J'ai fais de l'équitation pendant un peu plus de 14 ans, je reconnais l'odeur de l'urine quand un box n'est pas propre. Mais là, l'odeur était révulsante. Une forte odeur d'urine croupie, tellement forte qu'en respirant, cela me gênait, comme si je reniflait un produit corrosif.
J'ai donc commencé a entrouvrir toute les portes, afin de savoir dans quelle conditions ces animaux attendaient la mort.
J'ai vu énormément de boxes, de stabulations libres et de stalles, infectées d'urine et de crottes, a tel point que la paille en était devenue couleur safran, orange foncé. Des morceaux de ferrailles se baladant un peu partout, des câbles, de la rouille, des fuites d'eau, et de l'urine, encore et encore.
Peu de temps après, lorsque j'ai forcé pour entrouvrir une porte rouillée, des bêtes se sont affolées. J'ai entendu que cela s'agitait. Des veaux. Exactement, 2 veaux dans un box a veau, 3 dans celui voisin, et 2 encore a côté, mais dans un box a mouton, soit disant (je vous dirais pourquoi légèrement plus tard). Dans une paillasse plus que souillée, ces veaux n'avaient pas d'eau.
Comme je bosse en attendant dans une boulangerie, j'ai toujours une bouteille d'eau au sirop dans mon sac. J'ai donc vidé cette eau, puis je l'ai remplie d'eau simple. De là, j'ai vraiment fais ce que je pouvais afin qu'ils puissent boire. Je ne pouvais pas rentrer dans leurs boxes. Ils étaient affolés et dès que je bougeais un doigt, ils s'agitaient, cherchaient a s'échapper. Un veau est quand même venu à moi. Je n'ai pas réussi a le faire téter à la bouteille directement. J'ai donc essayé de lui donner a boire dans le creux de ma main. Mais je sais que je n'ai fais que lui humidifier la bouche. Il n'a pas vraiment pu boire. Il se collais a moi, me léchais le bras, et tentait de me téter la main. Connaissant plus ou moins leurs sorts, je me sentais tellement mal, que j'essayais de faire tout et n'importe quoi afin qu'ils se calment un peu et d'améliorer leurs conditions de vie a défaut de pouvoir faire mieux. Je lui ai donc donné un peu a boire. Puis j'ai essayé de faire de même pour les autres. Beaucoup étaient craintifs, et je n'ai pas pu. A l'extrémité, l'un des 2 autres veaux dans le box a mouton, a pu boire. Du moment ou il a vu que j'amenais de l'eau, il est venu de suite. Lui, j'ai pu le faire téter au moins 3 fois ma petite bouteille. Ils étaient assoiffés mais craintifs.
La plupart de ces veaux étaient ultra stressés, dans des conditions d'hygiène inacceptables (urine et crottes jonchant le sol) et sans eau, alors qu'en gironde, il fait chaud (25°C).
Je me suis demandée s'il y avait d'autres animaux dans ce cas. J'ai donc repris mes investigations. J'ai eu vraiment un gros pincement quand je suis sortie de la pièce et que ces 2 petits veaux ont commencé à meugler.
J'ai découvert des chevaux dans une stabulation libre, genre un andalou et selles francais. Avec mon expérience dans le domaine du cheval, je peux vous dire que ces chevaux avaient encore pas mal d'années encore a faire. Il y avait 2 jeunes et un d'environ 8-10 ans. Je me suis assurées de leur eau, qu'ils avaient, pas beaucoup, mais il y en avait encore un peu. Ces chevaux étaient non seulement beaux, mais gentils. A ce moment là, j'arrive plus a exprimer ce gâchis et mon profond dégoût pour la méprisable reconnaissance à leurs égards de leurs propriétaires.
Puis je suis tombée sur 2 chevaux de trait, typés comtois. De gros bébés, vraiment adorables. Pareil, j'ai vérifié l'eau, guère mieux.
Comme je bosse en attendant dans une boulangerie, j'ai toujours une bouteille d'eau au sirop dans mon sac. J'ai donc vidé cette eau, puis je l'ai remplie d'eau simple. De là, j'ai vraiment fais ce que je pouvais afin qu'ils puissent boire. Je ne pouvais pas rentrer dans leurs boxes. Ils étaient affolés et dès que je bougeais un doigt, ils s'agitaient, cherchaient a s'échapper. Un veau est quand même venu à moi. Je n'ai pas réussi a le faire téter à la bouteille directement. J'ai donc essayé de lui donner a boire dans le creux de ma main. Mais je sais que je n'ai fais que lui humidifier la bouche. Il n'a pas vraiment pu boire. Il se collais a moi, me léchais le bras, et tentait de me téter la main. Connaissant plus ou moins leurs sorts, je me sentais tellement mal, que j'essayais de faire tout et n'importe quoi afin qu'ils se calment un peu et d'améliorer leurs conditions de vie a défaut de pouvoir faire mieux. Je lui ai donc donné un peu a boire. Puis j'ai essayé de faire de même pour les autres. Beaucoup étaient craintifs, et je n'ai pas pu. A l'extrémité, l'un des 2 autres veaux dans le box a mouton, a pu boire. Du moment ou il a vu que j'amenais de l'eau, il est venu de suite. Lui, j'ai pu le faire téter au moins 3 fois ma petite bouteille. Ils étaient assoiffés mais craintifs.
La plupart de ces veaux étaient ultra stressés, dans des conditions d'hygiène inacceptables (urine et crottes jonchant le sol) et sans eau, alors qu'en gironde, il fait chaud (25°C).
Je me suis demandée s'il y avait d'autres animaux dans ce cas. J'ai donc repris mes investigations. J'ai eu vraiment un gros pincement quand je suis sortie de la pièce et que ces 2 petits veaux ont commencé à meugler.
J'ai découvert des chevaux dans une stabulation libre, genre un andalou et selles francais. Avec mon expérience dans le domaine du cheval, je peux vous dire que ces chevaux avaient encore pas mal d'années encore a faire. Il y avait 2 jeunes et un d'environ 8-10 ans. Je me suis assurées de leur eau, qu'ils avaient, pas beaucoup, mais il y en avait encore un peu. Ces chevaux étaient non seulement beaux, mais gentils. A ce moment là, j'arrive plus a exprimer ce gâchis et mon profond dégoût pour la méprisable reconnaissance à leurs égards de leurs propriétaires.
Et ainsi de suite, de découverte en découverte, des moutons, des brebis, de gros boeufs "a viande" comme ils disent, ...
Ces boeufs étaient là, dans une stalle, attachés, sans eau, depuis je ne sais combien de temps, avaient eu le temps de déféquer largement et entre les pavés et l'urine, glissaient et tombaient.
Puis j'ai cherché a rencontrer le responsable du lieu afin de savoir pourquoi ces animaux étaint logés dans ces conditions, sans eau, sans place pour bouger, ... Au lieu de ça, je suis tombé sur une équipe ou seul l'électricien m'a répondu. Il m'a dit que le seul responsable du lieu était le directeur du centre. Je lui donc demandé si l'abattoir marchait toujours, pourquoi ces conditions, que cela n'était pas normal, et que certainement les services vétérinaires n'approuveraient pas qu'un animal soit privé d'eau toute une journée, qu'il y avait des animaux blessés, ...
Je lui ai proposé qu'ensemble nous changions ces animaux de place, afin qu'ils puissent bouger et avoir de l'eau, un minimum pour des condamnés. Il n'a rien voulu entendre, se cachant derrière la hierarchie, qu'il n'avait aucun pouvoir décisionnaire, qu'il ne pouvait rien pour moi, si e n'est m'emmener voir le directeur afin que nous trouviiions un arrangement.
A la vue de ce sinistre tableau, ni une, ni deux, je lui dis qu'effectivement j'aimerai bien le rencontrer ce directeur, afin que nous parlions un peu de la cause animale. Il m'y a donc ammené. J'ai rencontré ce directeur, quelque peu cynique et provocateur. Apres une longue discussion (2h), apres avoir tenté de le sensibiliser un minimum sur les conditions de détention de ces animaux, de leurs respect, apres avoir soulevé les problèmes précités, la seule chose qu'il a su prendre en note en premier c'était que le gardien, qu'il paye assez cher comme ca, n'avait pas fait son boulot (ca, ca avait l'air de vraiment le désoler), puis qu'il verrait prochainement pour l'eau et l'installation de cette eau (abreuvoirs cassés).
Et ainsi de suite, de découverte en découverte, des moutons, des brebis, de gros boeufs "a viande" comme ils disent, ...
Ces boeufs étaient là, dans une stalle, attachés, sans eau, depuis je ne sais combien de temps, avaient eu le temps de déféquer largement et entre les pavés et l'urine, glissaient et tombaient.
Puis j'ai cherché a rencontrer le responsable du lieu afin de savoir pourquoi ces animaux étaint logés dans ces conditions, sans eau, sans place pour bouger, ... Au lieu de ça, je suis tombé sur une équipe ou seul l'électricien m'a répondu. Il m'a dit que le seul responsable du lieu était le directeur du centre. Je lui donc demandé si l'abattoir marchait toujours, pourquoi ces conditions, que cela n'était pas normal, et que certainement les services vétérinaires n'approuveraient pas qu'un animal soit privé d'eau toute une journée, qu'il y avait des animaux blessés, ...
Je lui ai proposé qu'ensemble nous changions ces animaux de place, afin qu'ils puissent bouger et avoir de l'eau, un minimum pour des condamnés. Il n'a rien voulu entendre, se cachant derrière la hierarchie, qu'il n'avait aucun pouvoir décisionnaire, qu'il ne pouvait rien pour moi, si e n'est m'emmener voir le directeur afin que nous trouviiions un arrangement.
A la vue de ce sinistre tableau, ni une, ni deux, je lui dis qu'effectivement j'aimerai bien le rencontrer ce directeur, afin que nous parlions un peu de la cause animale. Il m'y a donc ammené. J'ai rencontré ce directeur, quelque peu cynique et provocateur. Apres une longue discussion (2h), apres avoir tenté de le sensibiliser un minimum sur les conditions de détention de ces animaux, de leurs respect, apres avoir soulevé les problèmes précités, la seule chose qu'il a su prendre en note en premier c'était que le gardien, qu'il paye assez cher comme ca, n'avait pas fait son boulot (ca, ca avait l'air de vraiment le désoler), puis qu'il verrait prochainement pour l'eau et l'installation de cette eau (abreuvoirs cassés). Voilà. Mais entre temps, j'ai compris, d'après monsieur le directeur, que lorsqu'un animal passait la pote d'un abattoir, il ne pouvait en sortir que mort : soit sur la chaîne d'abattage, soit eutanasié s'il était malade, mais mort dans les 2 cas. J'ai appris aussi que ces veaux n'auraient jamais dû être là, puisqu'il est interdit d'accepter des veaux dès le samedi et ce jusqu'au mardi matin, qu'ils n'auraient pas dû être non plus dans les boxes a mouton (les boxes sans grilles au dessus) et que du moment que le vétérinaire déclare l'animal "bon", il peut être abattu, sinon c'est l'euthanasie. Alors, j'ai parlé de mon veau qui n'avait pas bu depuis des lustres et qui avait les genoux en sang : si le véto le déclare "bon", il est bon ...
Je voudrais donc savoir par quels moyens pourrais-je obtenir soit une amende, soit une fermeture, soit tout autre obstacle a la pérenité de cette entreprise.
Le directeur a beau me dire que tout est en règle, quand vous voyez le taudis, vous êtes obligés de penser que c'est impossible. Pourtant, aujourd'hui il a eu le dernier mot, et demain matin, comme il en plaisantait, je pouvais toujours venir voir ces mêmes animaux, mais de l'autre coté de la chaine ...
Vous pouvez me joindre a laura-eleonor@live.fr
Voilà. Mais entre temps, j'ai compris, d'après monsieur le directeur, que lorsqu'un animal passait la pote d'un abattoir, il ne pouvait en sortir que mort : soit sur la chaîne d'abattage, soit eutanasié s'il était malade, mais mort dans les 2 cas. J'ai appris aussi que ces veaux n'auraient jamais dû être là, puisqu'il est interdit d'accepter des veaux dès le samedi et ce jusqu'au mardi matin, qu'ils n'auraient pas dû être non plus dans les boxes a mouton (les boxes sans grilles au dessus) et que du moment que le vétérinaire déclare l'animal "bon", il peut être abattu, sinon c'est l'euthanasie. Alors, j'ai parlé de mon veau qui n'avait pas bu depuis des lustres et qui avait les genoux en sang : si le véto le déclare "bon", il est bon ...
Je voudrais donc savoir par quels moyens pourrais-je obtenir soit une amende, soit une fermeture, soit tout autre obstacle a la pérenité de cette entreprise.
Le directeur a beau me dire que tout est en règle, quand vous voyez le taudis, vous êtes obligés de penser que c'est impossible. Pourtant, aujourd'hui il a eu le dernier mot, et demain matin, comme il en plaisantait, je pouvais toujours venir voir ces mêmes animaux, mais de l'autre coté de la chaine ...
Vous pouvez me joindre a laura-eleonor@live.fr
tres interessant, merci
Enregistrer un commentaire